PARTIE 2 chapitre 1

PARTIE 2 chapitre 1
« Tom ? Tom mon c½ur debout ... »
Tom rabattit la couette sur lui, et grogna, quémandant la paix. Sa mère tira violemment sur les couvertures, le désarmant de toute protection.
« Maman putain j'suis en calbut' ! » s'insurgea-t-il.
« Et alors ? Dois-je te rappeler que c'est moi qui t'ai sorti d'où tu te doutes, que c'est moi qui t'ai donné ton bain, que ... »
« Ouais ok ... » coupa Tom en se levant et en partant vers la salle de bain.
« Hé ! »
Il se retourna, la tête dans le brouillard, et observa sa mère qui l'observait les bras croisés.
« Ah pardon ... »
Puis il revint sur ses pas et embrassa le front de sa mère, comme chaque matin.
« J'aime mieux ça ! » fit-elle en posant ses mains sur ses épaules, et en déposant à son tour un baiser sur la joue de son fils. « Mais tu pourrais te baisser tout de même ! » ajouta-t-elle en frappant doucement son torse.
« C'est pas d'ma faute si t'es minuscule. » prononça Tom naturellement.
Il ne tint pas compte des protestations de sa mère, puis partit dans la salle de bains. Il remit quelque peu ses dreads en place, puis procéda à sa toilette habituelle. Il choisit à la va-vite ses vêtements, qu'il enfila avant de descendre manger. Ceci fait, il remonta prendre son sac, et passa dans la chambre de son frère. Il sourit en le regardant roupiller, un sifflement distinct sortant de sa bouche à chaque respiration.
Lui pourrait encore dormir une demi-heure, son lycée n'était pas loin, contrairement à celui de Tom.
Il quitta leur appartement sur les coups de 7h30. Il remonta longtemps l'Avenue, pas envie de prendre le métro aujourd'hui. Il attendit une dizaine de minutes le RER qui l'emmenait au terminus, précédent la dizaine de minutes de marches qu'il avait avant de rejoindre son propre lycée. En passant, il s'acheta des clopes. Il s'en était déjà acheté l'autre jour, mais il avait déjà tout fini. Il s'en grilla une le long de la rue commerciale, et une seconde en attendant Karen devant le lycée.
« Coucou ! »
« Ah ... salut. »
Il s'approcha d'Anna, mais cette dernière s'écarta cependant.
« Ben... »
« Ramadan Tom ! »
« Ah ouais merde ... »
Il tendit sa main, et Anna la « Tchéqua » comme elle faisait avec les autres garçons. Ils s'adressèrent un sourire, puis Anna rentra directement. Quand enfin il vit Karen arriver vers elle, ils s'embrassèrent furtivement en tant que bonjour, puis rentrèrent main dans la main dans leur lycée.

# Posté le lundi 05 novembre 2007 06:43

Modifié le lundi 05 novembre 2007 08:03

PARTIE 2 Chapitre 2 + CHAPITRE 3 + 4

PARTIE 2 Chapitre 2 + CHAPITRE 3 + 4
« Merde ma carte »
« Tu l'as encore perdue ? »
« Non mais je la retrouve pas ... »
« Normal t'as vu la profondeur de ton parachute ... » se lamenta-t-elle.
« Oh ça va... » fit-il en lui pinçant ... les fesses ...
« Tom ! »
Il lui répondit par un petit sourire moqueur, puis l'embrassa chastement sur le coin des lèvres.
Karen et lui ... Ca faisait ... oui, 6 ans qu'il la connaissait. Et quatre d'amour. Tomber aussi éperdument amoureux lorsqu'on a que treize ans, c'est aussi beau qu'inouï.
C'était d'ailleurs pour elle qu'il était venu dans ce lycée. Elle aurait bien fait de même, mais c'était simplement impossible.
Pour elle, il avait été jusqu'à prendre une filière qu'il n'avait de base, pas du tout envisagée. C'est vrai que le sanitaire, le social ... jamais il n'aurait imaginé s'y plonger. Et pourtant ... pourtant il s'en était découvert une véritable passion.
Même si 3 heures d'affilée ... ça n'avait rien d'attrayant. En plus, la prof s'était lâchée niveau sujet. L'excision. Miam. Couper le clitoris ... Tom ne pouvait imaginer en rien ce que cela représentait, mais lui-même n'imaginait pas le moins de monde subir une circoncision un jour ... Mais là, savoir qu'on coupait à ses filles leur intimité, à la barbare qui plus est ... boarf !
« Eh bien, ça va ? » se moqua leur prof.
« ... »
« Moi ça va ! » rit Tom.
Tous les regards se tournèrent vers lui, et il récolta même quelques rires. Tom était connu pour ses excès de zèle et son sens de l'humour particulier, mais cependant assez large.
« Sinon, que pensez-vous de cette pratique ? »
Nouveau silence.
« Ben ça va c'est tranquille. » ironisa Tom avec un grand sourire.
Décidément, aujourd'hui il était en grande forme.
« Ok demain j'me l'fais et on va voir si tu vas kiffer ! » intervint Karen.
« ... Mais le naturel c'est bien aussi ! »
Tous rirent. Pour la plupart, ils étaient habitués aux petits pics que Tom et Karen se lançaient depuis un an. Seuls quelques nouveaux apprenaient à connaître ce petit couple

Finalement, la classe acheva ses cours à 15h30, faute de prof d'anglais absente.
Tom rentra tranquillement chez lui, découvrant Bill avachit sur le canapé, une couette le recouvrant.
« Hé Bill ? Qu'est ce qui y'a ? »
« J'suis pas bien ... J'suis pas allé en cours aujourd'hui ... »
« T'as quoi ? » fit Tom en s'asseyant à ses côtés.
« J'sais pas ... toi, ta journée ? »
« Ben, tranquillement ... j'ai encore essayé de faire venir Karen à la maison mais ... »


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Voilà.
J'ai mis longtemps, car j'attendais que quelques eprsonnes se manifestent. Certaines l'ont fait, d'autres pas.
Alors oui je déteste ça, oui je trouve débile de faire ça, mais je vais le faire quand même.
La suite dans 15 commentaires. (constructifs si possible ...)
Jenny, tu comptes pas XD Ou du moins je t'interdis de les mettre tous. XD
Et pour ceux qui lisent ma fic et qui n'ont pas mis de commentaires avant, manifestez vous, je ne vous en voudrez pas. L'important c'est que vous vous manifestiez, même maintenant XD

Ah et au fait ...

C L I C K___I C I





CHAPITRE 3



« Pff quand c'est que ça va bouger cette histoire ... » souffla Bill en une question qui n'en était pas une.
« J'sais pas ... » avoua Tom. « On en est toujours au même point que y'a quatre ans ... »
« Ben nan ça a quand même un peu bougé en quatre ans quoi comme tout couple normal ... mais voilà quoi, ses parents ... »
« Non, y'a rien qu'a bougé ... »
« Sérieux ? Rien du tout ? »
« Ben ouais ... »
« Tom, tu vas pas me dire quand même que vous avez RIEN fait ! »
« Rien ... »
« Nan ... » lâcha Bill, incrédule.
« Ben si. »
« Mais ... comment ça se fait ? J'veux dire ... voilà quoi, ça fait quatre ans que vous êtes ensemble, et ... RIEN ? »
« Ben ... tu sais, les parents de Karen ont pas changé d'avis à mon sujet ... Et c'est même pas à mon sujet, c'est au sujet des petits amis quoi ... ils veulent pas qu'elle en ait, donc tout de suite ça devient plus compliqué. Et pour le ...reste, elle veut pas. »
« Pourquoi ?? Après autre ans, tout de même ... »
« Ben ... J'sais pas ! » balança Tom qui commençait à s'énerver.
« Mais c'est pas normal ! »
« Roh lâche Bill ! »
« A moins que y'ait une raison ... ? »
« J'ai dit lâche ... »
« Allez raconte ! »
« Non. C'est personnel. »
Bill se renfrogna soudain. Il se recoucha sous la couette, et envoya chier son frère. Frère qui n'en tint pas compte et qui partit directement travailler, histoire d'être libéré pour le week-end. Il travailla environ deux heures, puis partit se promener un peu. Finalement, il se retrouva poussé vers la ville de son lycée. Il appela Karen, et lui donna rendez-vous dans le parc. Il s'était allongé, et avait fermé les yeux. Il écoutait les divers bruits qui l'englobaient, tels que le bruit de jeunes qui déconnent en buvant, celui d'une guitare, celui d'une simple discussion ...
« Tom ... mes parents m'ont encore fait une scène ! Qu'est ce que tu as ? » demanda Karen.
Il ouvrit doucement les yeux, et la regarda, d'en bas. La jeune fille s'agenouilla devant lui et lui lança un regard visant à reposer sa question. Tom l'attrapa par la nuque, et l'attira vers lui, déposant doucement ses lèvres sur les siennes. Il avait attrapé sa main dans la sienne, et la caressait doucement. La jeune fille vint s'allonger à ses côtés, et se tapit entre ses bras. Ils ne se parlaient pas, et peut-être était-ce là la cause du problème, à vrai dire. Karen sentait bien qu'il y avait un problème, tout comme elle savait d'où il venait. Mais quatre ans ... pour ça ?
Elle releva la tête vers lui et replaça une de ses dreadlocks venue griffonner son visage.
« J'ai peur ... mais je sais que pour toi ce n'est pas simple ... mais j'ai tellement peur ... »
« Je sais que t'as peur mais, cette peur, comment et surtout quand est ce qu'elle va partir ? »
« J'en sais rien ... je sais pas comment la faire partir ... »
« On avance ... » soupira Tom. « Me prend pas pour ce que je suis pas. Tu sais bien comment je suis, et tu sais aussi que je vis pas pour le sexe. »
« Mais ? » demanda-t-elle, craintive.
« Mais je comprends pas. Ca fait tout de même quatre ans quoi ... J'viens à me demander si tu me fais vraiment confiance. »
« Je te fais confiance ... »
« Alors quoi ? Je sais que c'était pas facile pour toi mais comprends moi ... J'ai la nette impression que notre relation ...Stagne. »
« Et ? Tu veux arrêter ? Si c'est ça vas y ! » s'énerva la jeune fille.
« J'veux pas arrêter ... » répondit-il simplement.
Accompagnant ses paroles, il commença à l'embrasser doucement dans le cou.
Karen comprenait son mal-être. Mais qu'y pouvait-elle ? A part lui avouer l'entièreté de cette vérité qui la faisait tant souffrir ?
« Tom ... en fait ... je ne t'ai pas tout dit sur moi ... ou du moins, j'ai pas été jusqu'au bout des choses ... »


___________________________________________
Voilà, chose promise chose due.
Et y'a même pas de commentaires de Jenny ! XD
Merci pour tout vos commentaires, j'ai vu certaines lectrices se manifester ^^
J'espère que ça va durer, car je pense que maintenant vous aurez compris que c'est ce qui fait le rythme de parution de mes chapitres ^^








CHAPITRE 4



« Comment ça ? »
Son ton était froid ... et sa voix grave n'apeurait que plus Karen
« Je ... tu sais je t'ai raconté que lorsque j'étais plus jeune, mon oncle me ... touchait ... »
« Oui ... ? »
Tom avait peur. Qu'allait-elle lui annoncer encore ? Qu'elle lui avait menti ? Que son oncle est en fait un gentil Monsieur et qu'en vérité elle avait inventé cette histoire pour éviter que le problème du sexe se soulève ?
« Il n'a pas arrêté. »
Voilà, c'était dit. Karen se sentait à la fois libérée, et à la fois oppressée. Comme lorsqu'elle avait avoué cette semi-vérité à Tom il y a de ça un an et demi.
« Pardon ? »
« Tss ... »
Qu'il ne l'oblige pas à répéter ...
« Putain Karen tu te fous de ma gueule c'est ça ? »
« De ... Je ... ? »
« PUTAIN ! Mais j'arrive pas à croire que tu m'aies fait un truc pareil quoi ! » rugit Tom en s'agrippant le visage.
Karen quant à elle, ne comprenait pas. Fait quoi ? Ca n'était pas à elle d'être blâmée !
Tom se leva doucement, puis sortit du parc. Il rentra le plus simplement du monde, découvrant sur la table un mot de sa mère, les prévenant, lui et Bill, qu'elle ne rentrerait pas de la soirée.
« Bill ? »
Aucune réponse.
« BILL ? »
Un bruit mat se fit entendre, suivit d'un « merde ! » conséquent. Tom grimpa les escaliers, et se dirigea vers la chambre de son frère instinctivement, jusqu'à ce que la porte des toilettes ne s'ouvre sur un Bill paraissant étonné.
« Tu faisais quoi dans les toilettes ? »
« Euh, Tom ... » fit-il, affirmant l'évidence.
« Non mais d'accord mais ... le bruit ? »
« Tu m'as fait peur, j'me suis cogné. »
« Tu t'étais endormi ou quoi ? » plaisanta-t-il.
« Ouais ça doit être ça. » répondit Bill en descendant les escaliers.
Il descendait lentement les marches, lorsqu'il sentit la main de son frère se resserrer sur son épaule. Il se retourna de manière presque funeste, et l'observa du coin de l'½il.
« J'peux savoir c'que c'est ton problème ? » lâcha Tom froidement.
Bill se retourna, dos à son frère, et laissa échapper le plus naturellement possible :
« Rien. J'ai aucun problème Tom. J'suis malade ... c'est tout. »
« T'inquiète pas, dans quelques jours t'iras mieux. »
Un sourire vint étirer les lèvres fines de Bill.
« On va manger ? J'ai faim ... » demanda Tom.
« Qu'est ce qu'on mange ? »
« J'en sais rien ... pizza ? »
« Euh ... » fit-il faisant mine de réfléchir. « Ouais ... ouais d'accord. »
Tom mit le four en route, et y enfourna une grosse pizza 10 minutes plus tard. Une fois prête, ils se posèrent devant leur télé, leur part de pizza à la main.
« T'as pas faim ? »
Bill avisa la minuscule part de pizza qu'il s'était servi.
« Non ... J'étais pas bien aujourd'hui donc là j'ai pas très faim. »
« Ah Ok ... »
Tom dévora son énorme moitié, sous les yeux estomaqués de son frère. Lui au contraire, mangeait comme un piaf. Chaque bouchée faisait se retourner son estomac et il avait l'impression qu'un énorme barrage s'était formé dans sa trachée.
« Bon p'tit frère. » fit Tom en étalant ses pieds sur la table basse. « Les amours, ça donne quoi ? »
« Ca donne rien du tout. »
« Allez. »
« Non. C'est personnel. »
Tom entendit cette phrase cinglante qu'il avait lui-même crachée à son frère tout à l'heure. Et effectivement, il voyait à quel point ça pouvait être blessant.
« Pardon. » s'excusa-t-il.
« C'est rien. » le pardonna Bill, les yeux dans le vague.
« N'empêche ... » commença Tom. « C'est pas le cas pour le moment, mais si t'es dans la dèche niveau capotes ... »
Bill manqua de s'étrangler.
« DEQUOIQUOI ?? »
« Beeeeeeeeeeen ... faut dire les capotes dans la table de nuit, c'est pas discret ! »
« Qu'est ce que t'allais fouiller dans ma table de nuit toi aussi ? »
Tom sembla réfléchir un instant.
« C'est une très bonne question ... A vrai dire je sais plus ! »
« Con ... » se lamenta Bill.
Un silence lourd s'imposa alors, ne se voyant brouiller que par les répliques de leur série. Bill décida de le briser bien vite.
« Effectivement j'suis plus tout seul ... Ca fait ... plus d'un an. »
« Plus d'un an ?? Putain pourquoi tu m'en as pas causé avant ! » s'insurgea Tom dans une fausse colère.
« Peut être parce qu'il a 36 ans, qu'il a un gosse et que comme tu l'auras remarqué, je dis « il ». »
« Et ? Je m'en fous que tu sortes avec un gars Bill ! T'aurais tout de même pu m'en causer avant ... »
« IL a 36 ans, IL a un gosse. » se justifia-t-il.
« Une femme ? »
« Non ... »
« Ben alors ... j'avoue que c'est pas une situation très commune, mais à la limite si vous vous aimez, je vois aucun souci ... Mais n'empêche j'aimerais bien le rencontrer ! Faudra que tu me le présentes ! »
« D'accord ... ben on se fera un truc à quatre un jour avec Karen si tu veux. »
« Ca dépend à quoi tu penses ... »
« CINE, RESTAU, SORTIE ... DUCON ! »
« Je t'aime moi aussi ! » rit Tom. « Bill ... ? »
« Oui ... »
« Est-ce... »
« Je viens de te répondre ! »
« Quoi ? Mais je t'ai même pas posé la question ! »
« Oui, j'ai couché avec. C'était bien ça ta question non ? »
« Ah, ouais ... »
« Et ouais ! »
« Moi ... moi c'est la merde avec Karen. »
« Développe. »
« On a fait que dalle en quatre ans ... je sais pas si j'ai le « droit » de te le dire, mais j'vais le faire quand même ... Elle a été violée durant son enfance par son oncle ... »
« ... Pardon ? »


__________________________________________________________________________
Bon, je vous l'accorde, c'est minuscule. Mais je vai me rattraper. Je ne mets que ce chapitre car j('ai envie de mettre l'accent dessus. Car mine de rien, il est très important. Sachez que dans ma fic, le moindre petit détail peut avoir son importance capitale.

Je mettrai un autre chapitre le plus tôt possible, lorsque je serai sûre que tout le monde aura eu le temps de lire celui là et de laisser un petit temps entre le prochain chapitre. (le ieux pour cela serait de mettre un commentaire, mais je ne pense pas que tout le monde le fera lol.)

A bientôt, et encore désolée pour l'attente.

# Posté le lundi 19 novembre 2007 11:35

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 06:38

PARTIE 2 chapitre 5 + 6 + 7 ****+ CHAPITRES 8 ET 9


Chapitre 5

« Oui ... Et elle m'a avoué que si elle voulait rien faire maintenant, c'est parce qu'il continuait ... J'ai mal réagi sur le coup, je l'ai plantée ... mais pour moi, c'était comme si elle m'avait trompé ... »
Mais Bill ne l'écoutait plus. Ce qu'il venait d'apprendre lui faisait mal. Doté d'une sensibilité à fleur de peau, de surcroît ...
« Bill ? Woh Bill ! »
« Désolé ...J'suis désolé ... j'écoutais plus. »
« Ouais ben j'ai vu ... J'dois faire quoi à ton avis ? »
« Je ... j'sais pas ... Mais ... t'es sûre qu'elle dit la vérité ? Enfin, qu'elle a pas inventé pour ... se justifier ? »
« Non ! Pas Karen ... »
« Ben tu sais des fois ... »
« Bill, ça fait quatre ans que je suis avec, je la connais par c½ur. »
« Tellement par c½ur que t'avais deviné qu'elle continuait à se faire ... violer ... par son ... »
Tom se tut. Effectivement, son petit frère avait entièrement raison... Il avait été aveugle tout ce temps. Et il avait réagi comme ... un gros con. Il essaya par la suite de la joindre plusieurs fois, mais en vain. Soit il devrait attendre la fin du week-end, soit il devait se déplacer chez lui. Vu l'amour débordant que ses parents lui portaient ... il était à la limite préférable d'attendre la fin du week-end.
Malheureusement, même en cours la situation n'évolua pas beaucoup. Karen ne répondait pas à ses mots, et encore moins à ses paroles, et menaçait à chaque seconde de fondre en larmes.
Tom la coinça finalement à la sortie d'un cours, s'excusant comme les dernières fois.
« Je sais que j'ai fait le con, je sais que jamais j'aurais du réagir comme ça. »
Elle ferma le yeux, inspira puis releva vers lui des yeux condamnant :
« Non, tu n'aurais pas du. »
« J'me suis senti trahi, trompé. Je saurais pas te dire mieux à part désolé. »
« Je t'aime Tom ... Dieu sait si je t'aime ... Mais je ne peux pour l'instant pas t'apporter ce que tu veux ...et je pense qu'on devrait se séparer ... au moins pour quelques temps. »
« De quoi ? Mais non ... t'as vraiment pas compris. »
La jeune fille releva vers lui des yeux interrogateurs.
« La discussion de l'autre jour, c'est pas parce que j'avais envie de faire l'amour avec toi ... enfin si, mais c'est principalement car je ne comprenais pas pourquoi notre relation stagnait comme ça. Mais je ne veux pas me séparer de toi. »
« Tom je ... »
« Viens habiter chez moi. » proposa le jeune homme.
« Qu ... quoi ? Tom je ne peux pas ! »
« Pourquoi ! »
Elle se mit à réfléchir. C'est vrai, elle pouvait partir. Ce n'était pas l'immense amour qu'elle apportait à ses parents qui l'aurait retenue. Alors ... pourquoi pas ? Oui mais ce n'était pas aussi simple. Ses parents la retrouveraient forcément, si elle continuait ses études dans le même lycée ... Et lui, son oncle ... ce serait le premier à la retrouver.
« Non Tom ... mes parents, mon oncle ... »
« T'as 18 ans, tes parents ont juste le droit de ne rien dire. Et pour ton oncle, c'est pas un problème ... Si il se pointe je lui casse la tête et je lui retire tout moyen de procréation à ce c... »
« Je ... et Bill ? Et ta mère ? »
« Bill, pour la seule et unique fois qu'il t'a vu, il t'a adoré. Ma mère, elle ne sera pas contre. »
« Mais ... »
« Non, je te dis que tu déranges pas. »
« Je ... Bon d'accord. »

Chapitre 6


Tom lui sourit et l'embrassa tendrement. Il avait bien cru que vendredi aurait été la dernière. Il aurait eu tellement de mal à s'y faire ...
« Tes parents ne sont pas là, là ? » demanda Tom.
« Non ... »
« Alors viens. On va prendre toutes tes affaires. »
« Les cours ! »
« On s'en fout ... Déjà, ça fait 10 minutes passées qu'on devrait être en maths là ... »
Karen répliqua que les surveillants ne les laisseraient jamais sortir. Elle n'avait pas tort, mais Tom avait une solution toute simple. Passer par le gymnase et demander à Manu de leur ouvrir. Ce qu'ils firent. Ils pénétrèrent chez Karen et prirent les affaires qu'elle voulait emmener, en particulier des vêtements. Ils réussirent à s'organiser assez bien, de manière à ce qu'il n'y ait qu'un voyage à faire. Même si Karen n'habitait pas loin du RER, ça aurait été tout de même légèrement contraignant...
« Attends ! J'vais peut être laisser un mot à mes parents non ? »
« Comme tu veux. »
Karen se saisit d'un stylo et décrocha un post-it. Elle resta au dessus du morceau de papier quelques instants, triturant son stylo, puis se mit à écrire.
Papa, Maman,
Je pars. Je suis désolée, mais je n'ai pas le choix ... il y a des situations que je ne peux plus supporter. Je suis en sécurité. Oui, chez Tom.
Vous pourrez me détester, mais vous ne pourrez rien faire. J'ai 18 ans, et je suis libre de vivre ma vie comme je l'entends. Au revoir ...

Elle avait utilisé quatre post-it. pour ce mot qui avait plus l'allure d'une courte lettre. Ceci fait, Tom et elle quittèrent les lieux, chargé comme s'ils partaient en vacances, mais le c½ur tout de même plus léger qu'avant.

« Bill ! Eh j'suis là. »
« Il est ici ? »
« Ouais. Grippe. Mais ce con a du sortir vu qu'il me répond pas ... Pff quel beau malade ... »
Ils montèrent à l'étage, et installèrent les affaires de Karen dans la chambre d'amis, même si elle avait décidé de dormir avec Tom, après s'être assurée auprès de ce dernier que ça ne dérangerait en aucun cas sa mère. En rangeant ils entendirent les pas de quelqu'un se promenant dans le couloir. Tom se leva, reconnaissant la démarche de son frère, et alla le voir.
« Bill ? »
« Ben oui ... »
« Pourquoi t'as pas répondu quand je t'ai appelé ? »
« Ben ... Je t'ai pas entendu. »
« Tu déconnes ? J'ai gueulé quand même ... »
« Ben j'ai pas entendu. »
« Ok ... au fait y'a Karen qui est là. »
« Karen ? »
« Ben oui Karen. » répondit Tom d'un ton désinvolte.
« Ah ... c'est bien que ses parents l'aient laissée venir à la maison ... mais en semaine c'est bizarre non ? »
« Non c'est pas ça ... J't'explique ce soir. »
« Ok. »
Ils repartirent chacun de leur côté, avisant diverses tâches. Pour Bill il s'agissait d'atteindre son cotât journalier d'heures de repos, et pour Tom ainsi que Karen, leurs devoirs. A croire qu'on ne branle rien dans un lycée de garçons.
« Bill ? »
« Hmf ... »
« Bill ! »
« QUOI ? »
Tom eut un mouvement de recul. Ok il le dérangeait pendant sa sieste, mais pas de quoi l'agonir !
« T'as pas une agrafeuse ? »
« Putain ... dans mon tiroir dans ma chambre. J'crois. »
« Merci ... »
Tom s'éclipsa et regagna la chambre de son frère. Il ouvrit le fameux tiroir et se mit à chercher. Mais où dans ce tiroir pouvait-elle ben être rangée ? Ca n'avait tout de même pas la superficie du Sahara pourtant ...
Autre chose attira cependant son attention. Une vieille feuille pliée à l'arrache, jetée au fond du tiroir. En fait, ce n'était pas la feuille qui lui avait tapée dans l'½il directement, c'était plus le A dessiné et représentant le symbole de l'anarchie, griffonné en bas de la feuille. Il la tira, et la déplia. Ca ne se faisait pas. Ca faisait partie des affaires de son frère ... mais mélangez un jeune homme de nature curieuse, et un jeune homme s'inquiétant pour son frère soudainement devenu lunatique, et vous obtiendrez Tom. En gros.
Mais il y a des choses qu'on ferait mieux de laisser croupir dans le tiroir, sans jamais plus les déranger.


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Oui, je sais, j'aimis un temps de barjo --"
Désolée ^^' Mais bon, je n'aie n plus, pas eu beaucoup de réactions par rapport au chapitre précédent, alors que j'avais tout de même dit qu'il y avait deux trois petits trucs ... J'avoue, pas évidentes ! En tout cas, merci à celles qui ont lu, cherché, et commenté ;)

Le prochain chapitre sera la "lettre" de Bill. Personnellement, j'en suis très fière car ... Non, je vous dirais pas pourquoi XD Mais tout ceux qui l'ont lu m'ont répondu ce que je voulais entendre, ce qui veut donc dire que j'ai réussi mon coup ^^. Mais je vous préviens tout de suite ... Vu qu'en ce moment je n'ai ni le moral, ni la folle passion d'Internet, je vais avor besoin d'un peu de motivation ... Oui, je sais, j'en demande énormément...

Pour ce qui est de la vidéo ... Absolument aucun rapport ... Mais alors aucun. Mais c'est juste mon gros coup de coeur du moment. (Avec "While your lips are still red" de Nightwish...)







Réponse à un commentaire : (Je le mets ici pour que tout le monde voie.)

une fille qui adore cke tu fais, Posté le mercredi 09 janvier 2008 22:20

je comprends pas tp pk tu fais que Bill soit homo . parceke sa va pa aider la rumeur à s'atténuer .. chak personne n'aimant pa TH les voit tous comme des "pd" . bon apres c ta fic , xD mai c juste pour faire cte remark . Continue , c tp bien mi a pa sa . =P


Tout d'abord, merci pour ton commentaire et pour le pseudo, ça me touche des petites choses comme ça :)
Pour ce qui est de la rumeur, personnellement je trouve ça ridicule, car il a le droit de choisir sa sexualité tout seul, comme un grand... Les médias jugent simplement bon de se faire du fric sur leur dos et sur le dos de ça, Ils traitent les fans de Tokio Hotel de gamines prépubaires, c'est vrai, il y en a énormément. (Attention, une fille de 12 ou 13 ans peut parfaitement être fan pour moi, je parle d'autres jeunes filles, ayant tout âge.) Mais eux,ça les arrange bien. Ils dénigrent ce groupe à cause de ça, mais si il n'y avait plus justement ces filles, là, ils seraient bien emmerdés pour ce qu'il s'agit de faire du fric. Mais aussi, ils ne montrent qu'un seul coté de ce groupe ... Faut pas s'étonner après.
Enfin bref XD De plus ... J'avais écrit cette fic BIEN AVANT que la rumeur s'enflamme, à vrai dire ^^' et j'avais pas trop envie de changer sérieusement XD (genre maintenant y'a 50 pages en petite taille sur word de plus que ce que 'jai posté jusque là lol)
Donc voilà, après, je peux juste te dire que si tu continues à suivre ma fic, tu auras quelques surprises certainement pour ce qui est de Bill, de ce côté là lol. Car si tu relis bien mon article, je n'ai JAMAIS dit qu'il était homo ... et lui non plus ;) (Y'a une autre alternative entre l'homosexualité et l'hétérosexualité, et c'est celle que j'ai choisie :p)
Par contre ... J'avoue bien aimer les relations entre hommes ... (entre femmes aussi mais ce n'est pas la question XD) Donc maintenant que j'ai pris de l'assurance dans l'écriture ... et bien ça tombe souvent dans mes fics maintenant, avec n'importe qui XD
Voilà voilà ^^








SUITE (La lettre.) DANS L'APRES-MIDI.






Chapitre 7 (La lettre)

Je ne peux plus m'en passer. Mais je suis heureux. « C'est meilleur que le reste. »
C'est vrai, c'est tellement bon. A chaque fois, je me sens planer. Je me vois partir vers un monde plus beau, tellement abstrait. Mais c'est justement ça qui me plait. Ce flou coloré qui se forme dans mon esprit, m'apparaissant vaguement comme le bleu du ciel, cette euphorie qui me gagne. L'impression que mes muscles cèdent, lâchent, pour finir par se détendre complètement, par devenir totalement élastiques.
Ma tête devient à chaque fois plus légère, emplie de cette sensation de plénitude et de bonheur extrême, presque comparables à un orgasme ... À chaque fois je sens cette énergie courir dans chacune de mes veines, dans chacune des cellules composant mon corps. Je sais que ce n'est pas bien, quelque part, et que ça contribue à mes maux ... mais en contrepartie, c'est tellement bon. J'en ai tellement besoin. Et en plus, ce n'est pas dangereux ... Chaque jour je ressens le besoin de répéter ce geste, ce geste qui m'emmène jusqu'à cette agonie si délicieuse. Comme dans un rêve, ou au paradis ...
Parfois tout de même je me demande ce que penseraient les autres s'ils apprenaient ça.
Ma mère. Ma mère m'emmènerait voir un psychiatre, ou quelque chose dans le genre, après sans doute avoir pleuré toutes les larmes de son corps. De ce côté, en décidant de ne rien dire, je me trouve aussi lâche que généreux ... ne pas lui dire m'arrange, et ça lui évite une souffrance évidente.
Mon frère. Que ferait mon frère ? Peut être bien qu'il me collerait son poing dans la gueule. Ou bien peut être qu'il me prendrait simplement entre quatre yeux en me demandant de lui expliquer comment j'ai pu en arriver là. J'en sais rien. Quoi qu'il fasse, de toute façon, il aurait raison. C'est vrai ! Tom est tellement parfait ... Tellement plus parfait que moi, tellement plus beau, tellement plus intelligent, tellement plus expressif grâce à cette lueur présente dans son regard, et pas dans le mien, tellement plus social, tellement plus fort, tellement plus tout ! Ca aussi on a pas cessé de me le répéter. Donc, quoi qu'il fasse, je ne peux que penser qu'il aurait raison. Mais la question ne se pose pas. Il n'apprendra jamais ça, ni le reste.
Ca me fait autant de mal que de bien, quelque part C'est vrai que quand je reviens à moi, j'ai un mal de tête à me jeter par la fenêtre. Mais c'est surtout ce si grand plaisir, qui me pousse à recommencer, encore et toujours.
Pourquoi est-ce que j'écris ça ? J'en sais trop rien. Je suis sur le banc en face du lycée, en train de sécher pour la énième fois le cours de français, et j'écris ça. Si je ne peux parler à personne, j'ai bien le droit de parler à une feuille, non ?
Peut être que la prochaine fois, juste après la sortie de mon rêve bleu, ou de mon ciel, j'écrirais ?






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Désolée ... quelques soucis personnels ... Mais bon, elle est tout de même là, cette suite ^^
J'espère qu'elle vous paît et qu'elle produira l'effet escompté.
Cette lettre, elle est quelque part très importante pour moi. Car je pourrais l'avoir écrite ... de moi-même. Et pas pour ma fic. Surtout en cette journée.

(Petite parenthèse : Après visualisation ... je toruve que la lettre est courte TT En tout cas plus courte que ce que je m'imaginais. Je ne le garantis pas, mais il est possible qu'une suite se fasse dans la soirée du coup ... Mais je le redis, je ne garantis rien !)
Ceux qui s'en balançent de ma vie, pas la peine de lire la suite XD
Juste car j'ai tout de même envie d'en causer ... car tu étais es tu es trop importante pour moi pour que je ne te refasse pas une petite place sur ce blog. Aujourd'hui ... ça fait un an que tu es partie. Ton absence me tue un peu plus chaque jour, moi aussi. J'ai l'impression de vivre le calvaire que tu as enduré et ... ça fait vraiment mal. Quand j'entends une médecin scolaire stupide me dire que "ta mort est naturelle" désolée, mais j'encaisse mal. J'aimeras t'avoir, t'avoir à mes côtés, pour que tu comprennes ce qui ne va pas, que tu me prennes dans tes bras en passant doucement tes longs doigts fins sur ma nuque, comme j'adore ça, et que tu me conseilles, pour que tout s'arrange. Oh oui ... Je ne souhaite que ça ... au moins autant que ce que ce que j'aimerais de lui ... Toute ta vie, tu m'as aimée et comprise. Tu m'as aimée comme ta propre fille. Et ... je l'étais réellement. Les gens ne comprennent pas, mais ce n'est pas grave. Moi, je sais que j'ai perdu ma maman. Mais sous prétexte que transgénérationnellement tu ne l'étais pas, les gens dsent que j'abuse. Et bien non.
Aujourd'hui, je me sens tllement seule. J'ai ma maman, celle qui m'a mise au monde, et que j'aime autant que toi mais qui ne te remplacera jamais. J'ai mon papa, celui que j'ai appris à découvrir et à aimer, j'ai mon grand-père, peut-être chiant, homophobe, raciste, égoïste j'en passe et des meilleures ... mais qui m'aime. Et puis, il y a aussi les chiens. On sousestime souvent les animaux. Pourtant, eux, quoique vous fassiez, comprendront toujours vos erreurs. Quoi que vous fassiez, ils vous pardonneront toujours. Quoi que vous fassiez, ils vous aimeront toujours, et vous apporteront toujours le récnfort dont vous avez besoin ... Et même si je l'ai en partie eu, aujourd'hui ... Et bien je me sens seule. Et pas trop comprise. Ou si, mais pas forcément par les bonnes personnes...
Mais je me rends bien compte, que la situation pourrait être tellement pire ... et c'est aussi ça qui fait que je ne sombre pas totalement. Et puis ... Je sais que tu n'aimerais pas non plus ... Que je te rejoigne.
Bon, il serait peut-être temps que je publie mon article à mes chers lecteurs (oui oui, lecteurs.) que j'ai déjà bien trop fait attendre.
Je concluerai juste en disant que je t'aime, et que toi, je t'aimerai toujours.












Chapitre 8

« Tom ! Tom arrête ça ! »
Pour toute réponse, Tom releva son frère et lui administra un deuxième « coup de poing dans la gueule » encore plus beau que le précédent.
« TOM !! » s'époumonait Karen
« T'inquiète pas je le tuerai pas. J'vais juste lui laisser de quoi pouvoir se refaire un p'tit tripe histoire qu'il retourne planer dans son rêve bleu... »
Bill esquissa un sourire triste sur son visage aux yeux clos. Mais quel con aussi, de ranger une feuille aussi intime dans un simple tiroir. Et dire qu'il s'était pendu lui-même. Mal pendu.
Tom allait relever son frère, lorsque prise d'un élan tant de force que de colère, Karen le poussa dehors et verrouilla la porte. Tom criait, hurlait de lui ouvrir, mais elle n'en tenait pas compte. Elle se retourna vers Bill, toujours à terre, et lui dit dans un sourire :
« La boîte à pharmacie ? »
Bill releva vers elle des yeux plus que surpris. Pourquoi ne posait-elle aucune question ? Pourquoi s'occuper de lui ?
Voyant qu'elle n'obtenait aucune réponse, elle décida d'ouvrir à tâtons n'importe lequel des placards. Bingo. Elle déchira un bout de coton qu'elle coinça entre ses doigts, et l'humecta de désinfectant. Elle allait l'appliquer sur le visage de Bill qui s'était assis sur le rebord de la baignoire, lorsque ce dernier lui attrapa la main au dernier moment, comme s'il venait de réaliser quelque chose.
« Non ... »
« Non ? Mais Bill, il faut désinfecter ... »
« Non, je cause pas de ça ... Tu dois pas t'occuper de moi. Tu dois pas ... »
« Pourquoi ? »
« Parce que je suis qu'un connard ... Un connard sans morale. »
« Explique moi. »
Bill baissa la tête. Il ne pouvait pas. L'idée de se confier à elle sur le plus gros de ses nouveaux tourments, était tout bonnement infecte. Inimaginable, insensée.
« Je peux pas. ... J'suis désolé. » fit-il en laissant briller ses yeux sans pudeur.
« Bill ... raconte moi. Je te promets que je ne raconterai rien à ton frère. » prononça-t-elle, se doutant que l'oreille de Tom ne devait pas se trouver plus loin que collée contre la porte.
Tom savait que ça ne servait à rien de rester ici. Il décida donc de partir se coucher. Il attendit une heure, puis deux, puis trois que Karen vienne, mais elle ne vint jamais. Il n'avait même pas pris la peine de descendre prévenir sa mère de la présence de Karen, lorsqu'il avait entendu le bruit de la porte d'entrée qui claqua. Il allait s'endormir avec pour seule phrase en tête un perpétuel « J'en ai marre, putain ... », lorsque la porte s'ouvrit sur une silhouette qu'il ne connaissait que trop bien.


Chapitre 9

Sa mère se posa sur son lit, et caressa doucement ses cheveux, comme elle le faisait depuis qu'il était un jeune enfant. Ce contact l'apaisait tellement ... À ce moment précis, il aurait voulu se redresser, et serrer fort sa mère dans ses bras, laissant tomber cette image éphémère qu'il s'était construit. Mais il ne s'y résignait pas. Il avait changé. Pourquoi une partie de lui persistait-elle à lui crier qu'il devrait avoir honte d'avoir de telles envies juvéniles ?
Finalement, comme elle l'avait toujours fait, c'est sa mère qui anticipa le mieux ses pensées et qui s'allongea à ses côtés, entourant ce corps qu'elle avait connu si petit et qui était maintenant celui d'un jeune homme. Simone ne savait pas ce qu'avait son fils. Elle ressentait juste sa tristesse, et ça suffisait à mettre ses sens de mère en alerte pour le consoler. Elle resta longtemps, à caresser les cheveux de son fils, comme lorsqu'il était petit et qu'il faisait un cauchemar. Et comme à cette époque, ça l'apaisait. Et malgré lui, il y avait toujours cette honte qui le rongeait. Ce n'était plus un petit garçon ! Alors pourquoi se comportait-il comme tel ...
Sa mère finit par l'embrasser sur le front, et le laissa. Il eut beau chercher le sommeil, impossible de le trouver. Ce ne fut que sur les coups de deux heures deux heures du matin qu'il se résigna, et se leva. Il descendit à la cuisine, et trouva finalement sa petite amie, en grande discussion sur le balcon avec son frère. Encore. A croire qu'ils s'étaient trouvés, tout les deux. Tom sentait que finalement, cette idée que Karen habite avec eux, n'était peut être pas si bonne que ça ... Et eux, il n'avait même pas remarqué la présence de Tom, malgré la porte entrebâillée. D'ailleurs, Tom aurait aisément pu écouter leur conversation, s'il ne s'était pas perdu dans ses pensées. Ce n'est que lorsque le téléphone sonna, réveillant Tom ; et que ce dernier partit s'en saisir que Karen et Bill se rendirent compte de sa présence.
« Oui ? » demanda Tom, comme s'il était naturel de recevoir un appel à plus de deux heures du matin.
« Tom Kaulitz ? »
Instantanément, il reconnut cette voix.
« Oui, c'est moi. »
« Petit connard je te jure que tu vas ramener ma fille immédiatement et peut être que je ne te ferai pas la peau ... »
« Vous pouvez bien crever. » prononça Tom en guise de réponse.
« ESPECE DE PETIT CON ! »
Tom en eut presque peur. Mais il ne se démonta pas.
« Votre fille, vous avez qu'à venir la chercher ... je vous souhaite tout de même une bonne nuit ! » termina-t-il d'un ton enjoué.
Il raccrocha, sans laisser le temps au père de Karen de répliquer.
« Tom ? »
« Oui je crois que c'est encore comme ça que je m'appelle. » répondit-il froidement.
« Tom ... dis moi que ce n'était pas à mon père que tu parlais ... » gémit Karen, connaissant pourtant la réponse. « Il va se ramener ... Putain j'avais oublié que t'étais pas en liste rouge... »
« On fait quoi ? » demanda Bill, le plus calmement du monde.
Tom tourna la tête vers lui. Il le scruta, voulant lui faire ressentir toute la colère qu'il avait envers lui, à cet instant précis. Mais il doutait du fait que son frère puisse le comprendre.
« Tu montes avec Karen et moi j'attends le paternel. »
« Le mieux ça serait encore de pas lui ouvrir. »
« Le mieux ça serait que tu fermes ta gueule et que tu fasses ce que je te dis. »
Cette phrase claqua dans l'air comme un fouet claquerait sur une chair tendre. Le silence s'instaura et Bill tourna les talons, ne faisant plus résonner que le bruit de ses pas.
Karen et Tom se retrouvèrent seuls, ce silence toujours oppressant régnant en maître sur eux.
Karen finit par le briser, s'énervant presque.
« Bon allez Tom vient c'est ridicule. Quand mon père va venir on répond pas et puis c'est tout. »
« On ? Effectivement ON ne répondra pas, je serai tout seul à répondre. »
« Tom ... » soupira-t-elle « J'en ai marre ... on s'engueule pour rien en ce moment ... »
« C'est généralement ce qu'on dit lorsqu'on veut amener le sujet vers une séparation. »
« Non c'est pas ça ... »
« Quoi c'est pas ça ? Pourtant vous avez l'air de vous êtres bien trouvés avec mon frère ... »
« Pardon ? Attends Tom t'insinues quoi là ? » demanda-t-elle, bouillonnant d'avance de rage.
« Rien, rien ... » ironisa le jeune homme
« Putain mais t'es vraiment un connard quand tu t'en donnes les moyens ! » cria-t-elle en partant, tout en laissant libre court à ses larmes et ses sanglots.
C'est à ce moment qu'un bruit sourd se fit entendre. Tom déverrouilla la porte lentement, sachant déjà ce qui allait se produire. Karen revint soudainement, s'agrippant au Tee-shirt de Tom par derrière.
« Tom s'il te plait ...n'ouvre pas ... » murmura-t-elle.
Il avait le doigt sur le dernier verrou, et c'est là que tout se jouait.
Une seule pression pouvait déchaîner un ouragan dans la pièce. Alors que l'ignorance éviterait bien des choses. Mais ...

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Désolée, pas le temps de m'éterniser, ma mère peut 'mappeler d'un moment à l'autre.
Ben tiens, justement elle m'appelle !!
Je posterai dès que je pourrais ...
Bonne lecture, 'jespère que ça plaît toujours, merci à ceux qui sont là, et encore plus à ceux qui commentent.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 18:16

Modifié le mardi 22 janvier 2008 17:00

Réponse à un commentaire + chapitre 10 + chapitre 11

Réponse à un commentaire +  chapitre 10 + chapitre 11
De : Béa, Posté le jeudi 24 janvier 2008 10:51

Bon j'avoue que niveau révélation c'est limite, on apprends pas grand chose de nouveau a part que Tom n'est pas sur liste rouge xD



Mdr oui je sais XD Bon déjà, merci pour les commentaires que tu me laisses ^^
Quoi ? Apprendre que Tom n'est pas en liste rouge c'est pas intéressant peuttre WoW ? XD
Non, plus sérieusement, une grande révélation aura lieu ... au chapitre 11. La suite des révélations s'enchapinera peu de temps après. Depuis le temps que 'tattends des réponses toi, tu vas être heureuuuuuuse XD
Encore merci de me lire ^^

Pix : J'aime, tout simplement. Car pour moi, c'st une des rares fois où il est réellement "beau".






Chapitre 10

Mais Tom ne voulait au contraire pas éviter les choses. Il voulait les affronter, pour les régler et enfin en finir. Voilà ce qui le poussa à déverrouiller la dernière barrière qui les séparait de leur bourreau. Tom recula instantanément, entraînant Karen avec lui, laissant la porte s'ouvrir en fracas sur le père de sa copine. Cet homme était vraiment imposant. Grand, très grand, une corpulence à faire pâlir Arnold Schwarzenegger lors de sa meilleur phase de body builder. Des yeux malintentionnés, seule preuve de la rage contenue en cet homme. Il bouillonnait. C'était la première fois qu'il voyait Tom. La première fois qu'il voyait celui qui avait osé lui enlever sa fille, et cette emprise qu'il avait sur elle. Il n'avait qu'une envie : le passer par la fenêtre de cet appartement. Il s'approcha lentement de Tom, qui reculait malgré lui, à cause de Karen qui le tirait dans son dos. La jeune fille finit d'ailleurs par se retrouver appuyée contre le mur. Elle ne pouvait maintenant plus reculer. Mais elle ne voulait pas qu'il arrive de mal à Tom. Elle savait que la force et la férocité de son père pouvaient être à la hauteur de sa corpulence, et jamais elle n'avait eu plus peur de toute sa vie pour quelqu'un qu'à cet instant. Tom, lui, avait le visage fermé, fixant cet homme qui le surplombait. Ses yeux étaient terriblement attirés par le sol, non pas parce qu'il était coupable, mais plus par intimidation. Oui, cette armoire à glace lui faisait peur. Mais jamais il ne se serait résigné à baisser les yeux. Il serait apparu vraiment trop faible. D'un geste brusque, son père empoigna Karen et la fit s'écarter en la jetant à terre, lui arrachant un cri tant de douleur que de peur.
Tom eut évidemment le réflexe de se jeter sur sa petite amie, mais il était évident que son père ne tolérerait une telle chose. Il empoigna Tom par le col de son tee-shirt avec une violence déjà énorme, et l'encastra dans le mur, prenant bien soin de lui faire le plus mal possible. Tom gémit douloureusement. Effectivement, si le but avait été de lui faire mal, le but était atteint.
« T'es vraiment qu'un minable ... » murmura finalement le colosse.
Tom ouvrit doucement les yeux. Le choc lui avait coupé la respiration, et il peinait à respirer, mais ça ne l'empêcha pas de rétorquer, un sourire moqueur aux lèvres :
« Je vous retourne le compliment. »
Ni une ni deux, le poing du père s'abattit sur sa joue.
Simone déboula dans l'encadrement de la porte, certainement réveillée par le premier bruit, et convaincue qu'elle n'avait pas rêvé par le deuxième. La vision de son fils cloué ainsi au mur tel un vulgaire tableau, ne put que la faire hurler d'incompréhension. Elle allait s'avancer vers ce monstre qui maltraitait son fils, seulement, deux bras la retenaient par la taille. Elle tourna violemment la tête et découvrit ainsi le visage impassible de Bill.
« Bill ... lâche moi immédiatement ... » bouillonnait-elle
Bill ne répondit rien, mais ne desserra pas son emprise. Sa mère se débattait comme elle pouvait, mais malheureusement pour elle, elle n'était pas dotée d'une force qu'on pourrait qualifier d'Herculéenne ...
Bill savait pertinemment que son frère ne désirait pas qu'on interfère entre lui et le père de Karen. Il le savait pertinemment. Karen, elle, était toujours à terre, pleurant toutes les larmes que ses glandes lacrymales étaient prêtent à déverser. Un dialogue à voix basse s'était instauré entre Tom et cet homme affreux qui lui faisait face. Seuls eux savaient ce qu'il s'y disait, et il ne s'agissait assurément pas de mots d'amour.
Sans prévenir, Tom releva son genou avec une grande violence, et comme tout homme normalement constitué, le père de Karen n'eut d'autre réflexe que de lâcher Tom et d'hurler de douleur.
« PETIT ENCULE ! » ne cessait-il d'hurler
Karen se releva rapidement, se jetant au cou de Tom. Tom, fixait avec toute la haine qu'il éprouvait le père de cette jeune femme qu'il aimait, les bras entourant savamment son corps.
Furieux, le père tenta de les séparer, mais Karen ne faisait que s'accrocher plus fort au Tee-shirt de Tom, le plaquant toujours plus fermement dans le mur.
« LE TOUCHE PAS !! LE TOUCHE PAS OU J'TE JURE QUE TU VAS LE REGRETTER ! » menaçait-elle.
Le père rageait. Tom jubilait.
« PARS ... PARS !! »
« Karen. Tu vas rentrer à la maison tout de suite. » prononça son père d'une froideur à en glacer le sang.
« Non ... non je ne rentrerai pas ... »
« Oh que si jeune fille ! » recommença-t-il à s'énerver.
Non sans lâcher Tom, Karen se retourna, le regard plus haineux que jamais.
« C'est bien simple. Je suis majeure. Tu n'as pas le droit de m'imposer TES choix. Si je quitte cet appartement ce soir, dit toi bien que ce sera pour l'unique but de porter plainte. Maintenant, tu ferais mieux de quitter les lieux TRES vite ... »
Entendre sa fille parler ainsi faisait mal. Très mal. Après tout, ce n'était pas un mauvais père. C'était simplement un père trop possessif, qui ne voulait pas admettre que le temps n'était qu'un continuel sablier dont le sable ne s'arrêtait, et ne s'arrêterait pas de couler. Il n'avait simplement pas vu, ou pas désiré voir, que sa fille avait grandie, qu'elle était devenue une jeune adulte, et qu'elle était libre de mener sa vie comme elle l'entendait.
A contrecoeur, il quitta tout de même les lieux, après un dernier regard qui ne fut non pas adressé à Karen, mais à Tom.


_____________________________
Voilà, pas trop long, non ?

/!\ Maintenant, des petites questions, pour que je me fasse quelques idées ^^
Vous n'êtes vraiment pas obligés d'y répondre, mais ça me ferait plaisir et ça m'aiderait à y voir plus clair.

D'odre général :

A votre avis, pourquoi Bill se sent-il aussi mal vis-à-vis de Karen ?
Toujours pour Bill, avez vous des idées sur ce qu'il cache ?
Pour cequi est de Karen, que pensez-vous d'elle ?
Quels événements pensez-vous qu'il va se passer par la suite ?

A propos de ce chapitre :

Comment estimez-vous la réaction de Tom ? (faire face au père et parfois avec insolence)
Que pensez-vous du père ? Pensez vous qu'il va revenir dans l'histoire ? (Et à votre avis, devrais-je ou pas le refaire intervenir dans l'histoire ?)
Comment pensez-vous que va réagir Simone, au prochain chapitre ?


Voilà, voilà, ce sont de petites réponses à ces questions qui m'aideraient bien ^^. N'ayez as peur de vous tromper, ça n'a rien de grave.





Le fameux chapitre 11 arrivera dans la journée si ... 20 commentaires sont postés. Et ça me ferait plaisir que plus de deux ou trois personnes s'expriment, car je sais qu'il y en a bien plus que ça qui lisent. Et encore une fois, si certaines personnes ont lu jusqu'à maintenant et ont peur de laisser des commentaires maintenant car ils ne se sont pas manifestés vant je redis que ça ne me pose aucun problème.


A tout à l'heure j'espère ^^








Chapitre 11


A nouveau, le silence était revenu poser sa griffe sur l'appartement. Bill ne retenait plus sa mère, mais l'enlaçait simplement. Simone s'était laissée faire, agrippant les mains de son fils et calant sa tête contre sa joue. Tout deux observaient le jeune couple, Une Karen toujours accrochée à un Tom qui la berçait doucement. Aussi nombreuses soient les disputes qui s'interposaient dans leur couple ces derniers temps, elles n'étaient jamais bien longue. Ils s'aimaient et après tout, c'était bel et bien ce qu'il y avait de plus fort. Tom l'écarta un peu de son corps, l'admira un instant, puis lui embrassa le bout du nez avec toute la douceur dont il pouvait faire preuve, faisant naître un petit sourire sur les lèvres de la jeune fille.
« Bon les jeunes ... » coupa cependant Simone.
« Oui mémé ? » répondit Tom du tac au tac
Simone soupira, tandis que Bill laissa échapper un minuscule rire. Tom croisa enfin le regard de on frère. Il n'avait pas oublié cette lettre où il avait lus ces aveux qui lui apparaissaient comme une trahison, au contraire. Mais c'était son frère. Et même s'il lui en voulait, il ne pourrait jamais l'ignorer très longtemps, c'était un fait. Simone, qui n'avait toujours pas répondu à la question, se décida à ouvrir la bouche :
« Et bien ... vous devez avoir faim non ? Vous n'avez pas mangé ... Karen ? Tu viens avec moi m'aider à vous préparer quelque chose à manger ? »
Karen se desserra des bras de Tom, l'embrassant furtivement au passage, puis suivit Simone. Tous étaient surpris de la réaction si désinvolte de Simone face à ce qui venait de se produire, tout comme tous savaient que la bouffe n'était qu'une banale excuse pour instaurer le dialogue entre les deux frères. Voyant qu'aucun des deux ne déniait bouger, Tom prit le devant, ferma les portes pour préserver un peu leur intimité et s'assit sur le canapé, indiquant à Bill de le rejoindre d'un geste de la main sur le cuir étoffé. Bill le rejoignit, presque à contrecoeur, et s'assit aux côtés de son frère, le corps tourné vers ce dernier.
« Bill ... » commença Tom. « Mais pourquoi tu m'as fait ça bordel ? »
« Tom ... je me drogue pas ... »
« Putain mais Bill je parle pas du fait que tu te drogues ! » fit Tom en s'encerclant la tête de ses mains.
Ce n'était pas de ça qu'il parlait ? Mais alors de quoi parlait-il ?
« De quoi alors ? »
« Bill. Que tu aies volé un raisin dans le supermarché, que tu te drogues, ou que tu aies tué quelqu'un, ce que je te reproche c'est de pas m'en avoir causé ... »
« Mais Tom ... comment tu veux que je te cause de ce genre de choses ... toi t'es tellement parfait, t'as toujours des bonnes notes en cours, t'as une copine, des amis ... Moi j'arrive à rien, j'suis parti me fourrer avec le pire des enculés que la terre ait porté, et j'ai aucun ami ... »
« Putain Bill, viens pas me dire que tu complexes par rapport à moi ! »
Pour toute réponse, Bill baissa la tête. Oui, ils étaient jumeaux, mais ça n'empêchait pas son frère d'être meilleur en tout.
« Mais Tom ... je veux juste te dire que je ne me drogue pas ... »
Tom leva vers lui un regard suspicieux. S'il ne se droguait pas, que faisait-il alors ?!
« Tu joues à quoi alors ? » demanda-t-il sèchement
Bill se rapprocha de son frère, saisit ses mains posées sur ses cuisses, et les porta à sa propre nuque qu'il encercla. Tom ne comprenait pas.
« Au jeu du foulard. »

_____________________________________________
Voilà, désolée de ne pa avoir posté plus tôt, mais je ne sais pas ce qui s'est passé, word a été SUPPRIME de mon PC ... obligé de le réinstaller --"

J'espère que ça vous plaît.

Sinon, quant à la réaction de la mère des jumeaux, je sais qu'elle peut surprendre, mais ce n'est pas fait au hasard.

Sinon, on m'a aussi demandé quel âge j'avais. Et bien j'ai 16 ans ^^ (et même que si je veux pousser un peu j'ai 16 ans et demi ...) Mais moi, est ce que je pexu te demander pourquoi cette question t'intéresse ?

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 07:20

Modifié le dimanche 03 février 2008 05:13

Mise en forme tout à l'heure.

Bonjour, bonjour.
Bon, déjà, la suite arrivera normalement dans la journée.
Par contre, j'avoue avoir quelques petits soucis. J'aime toujours autant écrire, mais lorsque je relis les anciennes fics que j'ai faites et celles d'aujourd'hui ... je rmarque que j'écris vraiment de plus en plus mal, c'est affolant. Enfin bon, là n'est as le souci.
Outre mes soucis personnels, j'avou avoir de moins en moins de plaisir à poster ici. Je ne sais pas pourquoi ... Peut-être la loguur du blog, et le fait que ça soitun peu fouilli pour moi. Enfin bref. Je n'arrêterai pas pour autant de poster ... Mais peut-être que je vais déménager ailleurs. Je sais pas trop ... C'est tout de même étrange, car même si je remarque bien que j'écris beaucoup moins bien qu'avant, je prends toujours beaucoup de plaisir à écrire. De plus en pls en fait. Avant, quand j'avais des problèmes, je dormais. Ca me permettait de ne penser à rien. Mais maintenant, j'écris. Je peux passer la nuit entière à écrire, parfois.

Enfin bref ... sujet complètement à part, j'ai énormément de fics dans mon PC ... Mais une m'est venue en tête hier, alors que je regardais la télé. Mais je ne sais pas si elle verra le jour ... Je pense que dans tous les cas, ce serait une fiction courte.
En fait, le sujet est simple et je n'ai encore jamais lu les écrits de quelqu'un qui serait assez tordu pour en faire une fic TT
Par contre, tourner ce sujet... c'est une autre histoire. C'est assz complexe, et à ce propos c'est encore le bordel dans ma tête.


Je n'en suis pas encore sûre, mais le titre Unbewußt Manipulation (Manipulation inconsciente) me plaît bien. Bref ... De ce côté, je vous tiendrais au courant.
Je vous poste tout de même le prologue ... Histoire de voir si ce début plaît, ou non. Ce qui est en soit légèrement stupide vu que le prologue est assez mystérieux et que l'histoire se passera quelques années auparavant. M'enfin ...


« Au revoir. »
« Au revoir. Portez-vous bien. Et n'oubliez pas notre rendez-vous de jeudi prochain, d'accord ? Le dernier ... »
« Oui. A jeudi. »
Il acquiesce silencieusement, un sourire étirant doucement ses lèvres. Il attrape son sac et se dirige vers ... vers chez lui. Enfin. Il arrive, passe la clé dans la serrure, puis entre. Ça fait du bien de rentrer chez soi ... Et dire qu'il ne pourra pas y rester. Quel dommage. Il sourit une nouvelle fois. D'un vrai sourire. D'un sourire qu'il peut exposer, sans aucune crainte qu'on ne l'épie. Toutes ces années de cure ... Pour ça. Quelle perte de temps. Et quels imbéciles.
Maintenant ... Il attrape son manteau, puis sort. Son oncle ... Quel homme naïf. Mais sans lui, il n'aurait rien pu faire. Alors il remercie cet oncle si stupide mais qui l'aide pourtant tant. Car maintenant, il a quelque chose à faire. Quelque chose qu'il rêve de faire depuis ... une éternité. Et encore. Le mot lui paraît tellement faible. Il Lui en veut. De toutes ses forces, de tout son être et de toute son âme. Il ne rêve que d'une chose : voir crever ce chien sous ses yeux. Voir crever ce salopard qui a osé se faire passer pour lui et lui faire endurer en conséquence toutes ces années de martyre.

# Posté le dimanche 10 février 2008 12:55

Modifié le lundi 11 février 2008 14:30