Chapitre 19 + 20

Chapitre 19 + 20
Chapitre 19

Mikaël avait doucement relevé la tête, et avait simplement déposé ses lèvres sur celles de Bill. Ca faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus, et il le désirait de tout son corps. Sa langue pénétra vivement dans la bouche de Bill, venant en caresser l'intérieur. Plus le baiser se prolongeait, plus Mikaël s'allongeait sur Bill. Et plus ses coupures le tiraillaient. Il s'efforçait de ne pas gémir, mais Mikaël s'aperçut du malaise et se releva. Il releva également Bill, puis passa ses mains sous son tee-shirt. C'était froid. Ses doigts froids et agiles caressaient doucement les coupures même au travers du bandage installé par Tom, tant leur excroissance était grosse. Il n'aimait pas que Bill se fasse du mal. Et il essayait par tous les moyens possibles et inimaginables de l'en empêcher. Mais malheureusement, une fois seul chez lui, il ne pouvait empêcher Bill de prendre ses propres décisions. Mais peut être avait-il à ça une solution.
« Dis ... t'étais au courant toi que Karen se faisait ...toucher ? »
Mikaël s'agenouilla devant Bill qui s'était rassis normalement sur le canapé, puis posa ses mains sur ses cuisses, avant de prononcer :
« Oui ... mais tais toi. J'ai quelque chose de tellement mieux pour toi ... »
Sans lui laisser le temps de répondre quoi que ce soit, il baissa la braguette de son jeune amant, et pénétra à l'intérieur même de son boxer. Les caresses qu'il lui infligeait étaient tout simplement divines, et Bill se sentait partir à chaque nouvel effleurement. La tête penchée en arrière, il profitait pleinement de ce que lui faisait son homme. Il se surprit à pousser un cri lorsqu'il rabaissa la tête et constata effectivement que Mikaël avait ajouté sa langue et sa bouche aux mains.
Bill s'écroula sur le canapé, le front dégoulinant de sueur, et respirait fortement sans s'en cacher.
« Ben dis donc ma puce, t'as pas mis longtemps à venir ! »
« M'appelle pas ma puce ! »
« Ben quoi ? » demanda Mikaël en caressant son visage. « Y'a bien des pères qui appellent leur fil comme ça ! »
« Je ne suis pas ton fils. » contesta Bill.
« Je sais. » répondit Mikaël en riant « mais d'une part tu pourrais et d'autre part, si certains pères font ça avec leur fils, pourquoi je pourrais pas le faire avec le jeune homme que j'aime ? »
Bill tourna la tête vers le plafond, semblant réfléchir.
« Qu'est ce qu'il y a ? »
« Je ... c'est ta phrase là. Que je pourrais être ton fils. Ca me fait tout le temps bizarre quand je m'en rends compte. J'ai tendance à oublier que t'as 36 ans et moi 17 ... »
« Et ça te gène ? »
Tout en ayant demandé ça, Mikaël avait décalé Bill de manière à s'installer dans le canapé, et l'avait placé entre ses jambes.
« Non. » avoua Bill.
« T'es sûr ? »
« Oui. T'as le physique d'un gars de 20 ans, et même ... J'en ai rien à foutre de la différence d'âge. Toi si ? »
« Non ... M'afficher avec un jeune homme aussi beau que toi, c'est tout sauf une obligation. »
Bill sourit, avant que plusieurs minutes de silence ne s'écoulent lentement. Puis, il brisa ce silence en crachant :
« Dis moi ... A part mon corps, je peux savoir ce que t'aimes chez moi ? »



Chapitre 20 NEW



« Bill ... Tu commences sérieusement à m'énerver. Dis le tout de suite si tu remets en cause mes sentiments. »
« Ben j'te le dis tout de suite : je remets en cause tes sentiments. »
« Et pourquoi ? »
Bill s'écarta de l'étreinte qui lui était offerte, et se retourna de façon à fixer ces yeux si bleus qui l'envoûtaient.
« Parce qu'à chaque fois tu ramènes tout à ma prétendue beauté. »
« Et c'est certainement de ma faute si tu es magnifique ? » répondit Mikaël avec un sourire en coin.
« C'est bon j'me casse. »
Il commença à se relever, lorsque sa main fut violemment agrippée, le replongeant vers l'arrière. Il avait atterri une nouvelle fois sur le torse de Mikaël, à la différence près que là, il ne pouvait plus bouger.
« Et maintenant quoi ? Tu peux pas m'obliger à t'aimer. » prononça narquoisement Bill
« Mais tu m'aimes déjà, Bill. » répondit-il sur le même ton.
« Non. »
« Ah bon ? Alors pourquoi es-tu ici ? »
Le verrou de la porte d'entrée se fit entendre, et Bill en profita pour se relever. C'était certainement le fils de Mikaël qui rentrait. Dieu soit loué, car Bill n'avait aucune idée de ce qu'il aurait répondu à cette phrase.
« Ah. Salut Bill ... »
« Bonjour ... » répondit timidement Bill.
« Ah Bill. Après mangé, est ce que tu pourrais jeter un ½il sur les maths de Gustav ? Il a quelques petits soucis de ce côté, et comme il a un DS, je me demandais si tu pouvais l'aider ... Moi j'ai pas le temps. »
« ... Ouais, ok. »

« Bill ? Mais qu'est ce que t'as ? Mange ! » s'exclama Mikaël
« J'ai pas faim. »
« T'as jamais faim. » répondit Gustav, les yeux dans son assiette et mangeant tout autant que Bill.
Mikaël avisa les deux assiettes pleines qui s'exposaient à lui, puis décida :
« Bon ok. J'pense que vous êtes bons pour quitter la table. »
Aucun des deux ne se fit prier, et ce fut certainement la fois la plus rapide où ils débarrassèrent une table, Gustav comme Bill.
« Bill ? Tu vas où ? » demanda Mikaël
Bill se retourna, un sourire des plus ironiques sur les lèvres.
« Oh je ne sais pas. Dans la chambre de Gustav, tu vois autre chose que je pourrais faire que l'aider à faire ses maths ? Pas moi ... »
Sur ce, les deux adolescents pénétrèrent dans la chambre de Gustav.
« Bon ... on va mettre de la musique ... histoire de ... » proposa le jeune blond.
« Euh ok ...Bon fais moi voir ces maths. » dit doucement Bill.
« Non. »
« Non ? » répéta Bill.
« Avant ça, on va causer. »
« Ah ? Et de quoi ? »
« De mon père. »
Bill ne répondit rien, attendant que Gustav continue.
« Bill ... Mon père... Enfin... »
Gustav triturait ses doigts dans tous les sens, ne sachant pas bien comment formuler sa phrase en y mettant le tact recherché.
« Oui ? » insista Bill qui s'impatientait.
Gustav soupira.
« Quitte le ... »
Pour le tact, on repassera.


___________________________________________________________
Voilà le chapitre 20. On voit Bill qui se rebelle un peu :P
J'essaierai de mettre la suite pendant le week end, mais rien n'est moins sûr. J'ai accumulé un retard énorme au niveau de mes études par correspondance, car j'ai été malade pendant 2 semaines et j'ai rechopé une saloperie. Donc généralement, à chaque fois que 'jai fini de bosser, je m'écroule comme une masse. Là c'est ma pause, en théorie je devrais être en train de roupiller XD Enfin bref, j'arrête ici mon racontage de life ^^

# Posté le samedi 05 avril 2008 09:24

Modifié le vendredi 11 avril 2008 11:02

Chapitre 21 + 22 + 23

Chapitre 21 + 22 + 23
CHAP 22 JUSTE EN DESSOUS.
Je préviens dès que je peux, je viens juste de poster en coup de vent






Chapitre 21

« Pourquoi tu dis ça ? »
« Il ... crois moi ... c'est mon père. Et je sais à quel point c'est un connard. Même si ça me fait honte de l'avouer. »
« Si tu ne me dis pas pourquoi Gustav ... »
« Il profite de toi. De ta jeunesse, de ton corps qui lui plait. Tu DOIS le quitter Bill. Je te jure que c'est pour toi que je dis ça. »
Toute cette conversation se passait à voix basse. Gustav se doutait que son père devait se trouver derrière la porte, craignant une éventuelle tromperie. La musique était évidemment un subterfuge.
« Gustav ... ? »
« Je comprends pas les radians, là. » feinta Gustav à voix haute.
Un blanc se marqua. Bill décida de rentrer dans son jeu.
« Attends deux secondes je regarde. »
Il laissa passer quelques instants, puis prononça :
« Ecoute, t'essayes de me faire cet exercice là, et puis comme ça on voit ce qui va pas ...et comme ça on peut causer. » acheva-t-il à voix basse. « Alors ? » continua-t-il. « Donne moi une raison valable de quitter ton père. En plus pourquoi tu te manifestes maintenant, je peux savoir ? »
« Bill ... » soupira le jeune blond. « Je ... quand mon père m'a annoncé qu'il s'était maqué avec un gars, et en plus un gars qui était carrément plus jeune que moi, j'ai été carrément choqué. Mais je m'y suis fait. Mais ... c'est mon père et je le connais. Crois moi il profite de toi. Et je t'en cause maintenant parce que c'est la première fois que je te vois te rebiffer. »
« Ecoute ... A part le fait que tu le connaisses, t'as rien comme argument. »
Gustav se mordit la lèvre. Il n'allait tout de même pas lui montrer la lettre qu'on lui avait adressée il y a de ça à peine quelques mois ... Non, s'il arrivait à convaincre Bill de quitter son père sans, ça serait bénéfique pour tout le monde ...
« Je vais t'avouer quelque chose. » déclara Bill « Karen ... Karen sort avec mon frère. Et elle lui a avoué que son oncle la violait avant, et toujours maintenant. Directement, j'avoue avoir pensé à ton père ... mais je n'ai pas pensé à l'éventualité qu'elle ait d'autres oncles...c'est ça qui m'a fait douter. »
« D'autres oncles hein ... »
« Oui. »
« Karen a effectivement d'autres oncles. »
« Tu vois ... mais ... t'as pas l'air choqué ! »
« Je le suis pas. »
« Mais c'est affreux ! »
« OUI !! » hurla soudainement son homologue.
Aussi sec, ils entendirent toquer à la porte. Gustav envoya chier son père violemment, puis reprit sa discussion avec Bill.
« T'en as causé à Karen ? Du fait que tu croyais sortir avec un violeur de jeunes filles ? »
« Oui ... je lui ai avoué ... Elle m'a dit que je devais le quitter absolument. »
« Et elle a raison ... »
« Mais puisqu'elle a plusieurs oncles ! »
« Mais Bill putain ! Tu croyais toi-même qu'elle avait qu'un seul oncle ... Elle m'a parlé de toi tu sais, elle m'a causé de ce fameux jour où lui et elle t'ont rencontré par hasard, elle le SAIT que tu n'en as rencontré qu'un, y'avait AUCUNE méprise possible sur la personne, quand elle te demandait de quitter son oncle, elle parlait bien de mon père ! »
« Je ... non c'est ... »
Bill était pommé. Effectivement ... Il n'avait jamais rencontré aucun autre oncle de Karen. Et la jeune fille le savait. Gustav devait avoir raison ... Gustav AVAIT raison...
« Putain ... j'voulais pas te la montrer mais tiens ! » cracha Gustav en jetant une lettre sur les jambes croisées en tailleur de l'androgyne, pensant à tort qu'il n'avait pas le choix.




Chapitre 22

Gustav. Tu sais, je ne sais pas très bien pourquoi je t'écris cette lettre ... J'ai comme le besoin de me confier, de me libérer ... Je sais que tu n'es pas la bonne personne, que ce que je vais te dire va te blesser ... Mais quelque part ... C'est bien pour toi, de l'apprendre ...
On a toujours été très proche, toi et moi. Tu te souviens, quand on était petits et que je venais dormir chez toi ... En pleine nuit je venais dans ta chambre, en te demandant si je pouvais dormir avec toi ... Même si tu grognais parfois, tu acceptais toujours. Et à chaque fois, ça me faisait tellement de bien ... Tu ne le savais pas, et tu ne le sais pas encore, mais à chaque fois que tu m'autorisais à venir dans ton lit et que j'avais le droit de poser la tête sur ton dos, ou même qu'en me réveillant je me retrouvais dans tes bras, j'étais tellement heureuse, atténuée de mes souffrances ...
Je sais que tu ne dois rien comprendre à ces histoires de souffrance ... Je sais aussi que je risque de perdre ton affection, car tu risques de ne pas croire ce que je vais t'avouer.
Tu sais, je me souviendrais toute ma vie d'une date en particulier. Le jour de mes 6 ans. Le 11 Août 1995 ... Ce jour là restera un des plus douloureux de ma vie, même si je ne sais pas ce que je vivrai plus tard ...
Ce jour là, ton père m'a touchée ... Il m'a touchée, et m'a obligée à le toucher. Je m'épargne les détails, comme je te les épargne à toi. Je sais que ça doit être dur d'entendre ça à propos de son père, mais Gustav, je t'en supplie crois moi ... ce que je dis, et tout ce que je vais continuer à te dire est vrai, plus véridique que n'importe quoi ...
Cette fois ... Ca n'a pas été la seule. Il a continué, et ma vie devenait un cauchemar. Je me sentais mourir petit à petit, sans pour autant vraiment tomber dans cette mort qui semblait me narguer. En 2001, quelque chose a changé. En 2001, je suis partie me poser dans le parc en face de chez moi, comme j'en avais souvent l'habitude. Ce parc est très beau. J'avais l'habitude d'y aller, et de laisser libre court à mes larmes, allongée dans l'herbe. J'écoutais tout ce qui se passait autour de moi. La nature, comme les gens. Et puis, comme dans un film, je me suis relevée lentement et j'ai ouvert mes yeux remplis de larmes. La première chose que j'ai vu, c'est un groupe de jeunes garçons en uniformes dont j'avais entendu les rires. Et sans que je ne sache réellement pourquoi, l'un d'eux a posé son regard sur moi. Et dès qu'il m'a vue, son sourire s'est effacé. Il n'y avait rien de méprisant dans son regard, aucune trace de pitié, juste de l'incompréhension. Je me suis levée très vite, et je suis rentrée chez moi. Et un jour où j'étais de nouveau au parc, j'ai senti une ombre près de moi Le même jeune garçon en uniforme se tenait au dessus de moi et me fixait. C'était la deuxième fois de ma vie où je voyais Tom ...
Il s'est simplement assis à côté de moi, et a commencé à me poser des questions, me demandant pourquoi je pleurais. Bien sûr je ne lui ai pas répondu. Et il n'a pas insisté. Il était déjà tellement mature, tu sais ...Quoi qu'il en soit, il a insisté pour qu'on garde le contact. Moi, au début je ne voulais pas. Car oui, c'était la première fois de ma vie qu'un garçon me plaisait, même simplement en tant qu'amis. Car les hommes mais même les garçons m'effrayaient. Et j'aurais largement préféré ne plus jamais le revoir, plutôt que de revoir aussi souvent qu'il le voulait ce garçon qui a fini par faire battre mon c½ur plus rapidement. Alors qu'à côté j'avais quelqu'un qui me faisait plus de mal que n'importe qui... J'aurais préféré ... au début. Je ne sais pas si tu me comprends ... j'ai du mal à poser mes mots. Bref, la suite, tu la connais. C'est deux ans plus tard qu'il m'a demandé de sortir avec lui ... Jamais je n'aurais cru ça. Dans mon esprit, j'étais tellement sale, tellement peu désirable ... même dans notre amitié ça me gênait. Etre en présence d'un jeune garçon tellement mignon, moi qui me sentais si laide ... j'avais l'impression d'être tellement inférieure ...
D'ailleurs tu sais ... lorsqu'il m'a demandé de sortir avec lui, j'ai refusé d'abord ... Il a tellement insisté qu'il a réussi à me faire avouer mon passé ... mais pas mon présent ... Car oui, même si ma vie a changé en 2001 en rencontrant Tom, puis en 2003 lorsque nous avons commencé à sortir ensemble ... je subissais toujours ce qu'il me faisait ... ton père. Mais je ne l'ai jamais dit à Tom. Je pense que ça lui ferait trop de mal ... même si ... en ne faisant rien avec lui, je sais qu'il ne comprend pas et qu'il se pose des questions ... je ne peux pas...
Mais toi, Gustav. Toi, même si je ne t'ai jamais parlé de ça auparavant ... il fallait que je le fasse. D'une part pour que tu saches qui est réellement ton père, même si ça fait mal, et d'autre part car je te considère un peu comme mon meilleur ami, toi dont je n'ai jamais eu peur, le seul garçon ...
Mais je ne veux pas me voiler la face, une des principales raisons est que je n'arrive plus à vivre dans le silence, que j'avais besoin de me confier ...
J'espère sincèrement que tu me croiras ...
Je t'embrasse.
Karen.



Chapitre 23


« Je ... »
Bill ne savait pas quoi dire. Il sentait simplement son c½ur transpercé de part en part souffrir. Et cette fois, même Tom ne pourrait rien y faire.
« Je ... » répéta-t-il.
« Oui. Rentre chez toi. » approuva Gustav dans un sourire.
« Mais ... Et toi ? Tu ne peux pas rester avec lui ... »
« Ca fait quelques mois déjà que je suis au courant ... mais je savais pas comment te prendre pour te le dire. Ecoute on se cause sur MSN ok ? »
« D'accord ... merci. Gustav ? »
« Hm ? »
« Comment tu fais... Pour supporter... ça ? »
« Je rentre, je bouffe et je me tire dans ma chambre. Sinon, je supporte pas. » sourit-il.
Bill se leva, adressa un dernier sourire à Gustav, et poussa lentement la porte, comme s'il redoutait ce qui se tapissait derrière. Il avança, l'air naturel, et lança :
« Tom a appelé, je dois absolument rentrer ... un souci avec notre mère. »
« ... d'accord. »
Bill se dirigea vers la porte d'entrée et tira le verrou, mais tressaillit lorsqu'il sentit les mains de Mikaël glisser doucement sur ses épaules.
« Tu ne m'embrasses pas ? » murmura ce dernier à l'oreille de Bill.
« Si ... si, si ... »
Jamais Bill ne fut aussi dégoûté par quelque chose. Il n'avait qu'une envie : le repousser de toutes ses forces en priant pour qu'il s'éclate la tête. Mais il ne le fit pas. Mieux valait pour tout le monde de ne rien dire.

Ce soir là, Bill ne rentra même pas chez lui. Il avait erré pendant longtemps, allant de ci et là, ne vouant pourtant pas un grand intérêt aux choses qui s'offraient à lui. Il s'était souvent posé cette question : « Pourquoi moi ? ». « Et pourquoi pas toi ? » ne cessait de lui répéter une petite voix omniprésente dans son esprit. Cette même voix qui le poussait à se faire du mal ; Tout le temps. Une autre question était étrangement présente dans son esprit. « Suis-je homosexuel ? » Il faut dire que son premier Amour, ça avait été Mikaël ... Pas très précoce, oui ... Tom, lui, ça faisait quatre ans qu'il était casé, et avec une fille formidable. Lui, il s'était maqué avec un homme deux fois plus vieux que lui, et pédophile de surcroît. Franchement ... Ce complexe vis-à-vis de Tom, il était vraiment pas injustifié.
Réfléchissant à tout cela, il alla se poser dans un énième parc, et s'assit dans l'herbe. Il s'abandonna à l'herbe humide, son Ipod dans les oreilles. Il cliqua au hasard et tomba sur sa chanson. « I don't wanna miss a thing. » Elle était tellement belle à ses yeux ... inconsciemment il se mit à fredonner le refrain. Les larmes coulaient au fur et à mesure que les mots s'échappaient de sa bouche, et ça faisait un bien fou. Tellement qu'il n'avait même pas senti qu'on s'était assis derrière lui.
« Tu chantes très bien ... » murmura une voix entre l'homme et l'enfant derrière lui
Bill sursauta vivement et se retourna pour voir d'où venait la voix.
« Désolé ... je ne voulais vraiment pas te faire peur. »
Un ange. Ce gars ressemblait à un ange. Soit s'en était un, soit il était tombé d'un rêve. Il portait un jean noir surarmé d'un pull rayé noir et blanc dénudant ses épaules, mais Bill était à mille lieux de voir ça, à l'instant. Tout ce qu'il voyait, c'était son visage si spécial, avec ces cheveux si spéciaux, mais surtout ce regard si spécial. Vert, transperçant, cerné très légèrement à l'aide d'un trait de crayon et d'eye-liner. Son visage ... Il était fin, mais un tatouage venait troubler Bill. Une sorte d'étoile en dessous de l'½il, légèrement décalée vers la tempe. Ses cheveux ... ils étaient tellement attractifs que Bill rêvait de les toucher. Blonds, méchés de noir et de blanc, coiffés en brosse un peu n'importe comment lui donnant un air sauvageon, avec une petite frange partant sur le côté. Ce n'est que bien plus tard qu'il réalisa que, potentiellement, il était en train d'admirer un ange et que, réellement, il avait l'air d'un con en mode bug devant un garçon.
« Ah euh ... pardon. » s'exclama simplement Bill en rougissant.
« De quoi ? » sembla s'étonner le bel inconnu.
Bill ne répondit rien. Il retourna simplement à sa position initiale et ferma les yeux à nouveau.
« Qu'est ce qu'un garçon comme toi fait au beau milieu de la nuit dans un parc, seul, à chanter une chanson aussi triste ? »
« Qu'est ce que c'est seulement, un garçon comme moi ? » prononça Bill pour lui-même.
« Je dirai un garçon triste. »
« Ouais ... mais à part ça, qu'est ce que je suis ...bon ça suffit. » coupa-t-il finalement court
En son fort intérieur, Bill se dit que ça avait un air de ressemblance avec la rencontre entre Tom et Karen ...
Mais il ne voulait pas y penser. Ca risquait de lui donner de faux espoirs.
Le jeune blond s'était relevé, semblant attendre quelque chose. Mais quoi ? Finalement, il se rassit derrière Bill, et l'observa. Bill le sentait. Et il en ressortait une profonde gêne. Il n'aimait pas du tout être détaillé de la sorte. Il finit par rouvrir des yeux perçants, se retourna, et lâcha méchamment :
« Quoi ?! »
Pour toute réponse, le blond sourit. Bill n'aimait pas ça non plus. Ce garçon ressemblait fort aux apparitions pour le moins charismatiques auxquelles il n'avait jamais cru qu'on dénombrait dans certains livres ou films.
« Je t'attends moi ! » proféra soudain la voix à ses côtés.
Une énième fois, il rouvrit ses yeux et le fixa.
« Je peux savoir pour quoi tu m'attends ? »
« J'attends que tu causes ! »
« Et de quoi, et pourquoi je causerai ! » rétorqua Bill sur le même ton.
Encore une fois, le jeune homme le regarda comme si sa question était évidente, la tête penchée sur le côté comme les enfants ou certains jeunes chiots.
« Parce que ça fait du bien. » fut sa seule réponse.
Ah bon ? Il n'en savait rien après tout. Il avait toujours laissé présumer à son frère que tout allait bien dans le meilleur des mondes concernant sa vie, et de ce fait avait pris l'habitude de ne se confier à personne.
« Allez ... Bill ? J'te jure ça fait du bien ... »
Bill ? Avait-il rêvé, ou ce garçon l'avait bel et bien appelé par son prénom ?
« Comment tu connais mon prénom ?? » s'inquiéta-t-il
Le petit jeune blond hésita, puis prononça d'une voix caverneuse :
« Je suis ... un poltergeist ... Je sais touuuuuuuuuut ! » termina-t-il en rigolant.
Bill, quant à lui, afficha une mine horrifiée. Ce garçon commençait vraiment à lui faire peur. Son homologue leva les bras et roula des yeux, puis démontra son sac :
« « Bill ... Boquet ! » c'est assez instructif. »
Bill avisa son sac. Effectivement, son eastpack était retourné, et on pouvait y voir les délires d'une extrême intelligence procréés par son frère. Dont celui là. Il souffla de soulagement. Dire qu'il avait réellement eu peur ...
Par la suite, Bill céda aux caprices du jeune inconnu. Et il lui raconta tout. Il s'estimait complètement aliéné de raconter de telles choses à un inconnu, mais ce regard plus doux que celui d'une plume à chacune de ses paroles ne l'encourageait que d'avantage à continuer.
« C'est bien que t'aies quitté cet homme ... Ca t'aidera à affronter l'anorexie et la mutilation. Régler un problème est toujours bénéfique pour régler les autres problèmes, même s'ils sont indépendants les uns des autres ... et puis tu sais, tu trouveras un jour une personne qui pourra t'épauler et te soutenir ... même si elle n'atteindra jamais le niveau de ton frère, sois-en conscient. »
Bill cogita quelques secondes sur ce qu'il venait de dire. Il avait raison. Arrêter l'anorexie par exemple, signifierait une approche certaine dans l'acceptation de son corps. Et donc une avancée en ce qui concerne les causes de la mutilation ...
« T'es de bon conseil. D'ailleurs, tu t'appelles ... ? »
Un sourire étendit les fines lèvres lui faisant face, et laissèrent échapper :
« Un jour peut-être on se retrouvera, et je te le dirai ... »
Sur ce, il se leva et quitta le parc, laissant Bill plus sur le cul qu'il ne l'était avant, avec son incompréhension massive trahie sur son visage.
Il Avait toujours eu l'impression d'attendre quelqu'un. Et l'angoisse de passer à côté de cette personne était toujours présente en lui.
Venait-il de la trouver ?



____________________________
Ce chapitre est un peu plus long que d'habitude non?

Bon, je m'éternise pas... Sinon je sais que quelqu'un qui va devoir aller dormir n'aura pas le temps de lire XD


Bisous à toutes (et tous, bande de connards d'abrutis è_é [non non je ne vise absolument personne...])

# Posté le jeudi 24 avril 2008 16:26

Modifié le mercredi 21 mai 2008 16:32

Annonce

CHAPITRE 23 CI-AVANT ^^


COUCOUUUUUUUUU ^O^

Oui, je suis de bonne hmeur XD

Pour ce ui concerne cette fic, je vais essayer de poster samedi voire dimanche.



Sinon, si je suis ici, c'est pour vous informer de la création d'une nouvelle fic ^^
Ce n'est pas moi qui publie, car j'avoue ne pas avoir trop le temps... Si certains me voient connectée sur MSN, dites vous que parfois j'aimerais ne pas y être e poster des suites mais que je n'ai parfois "pas le choix", carj'y suis généralement pour une personne en particulier
Bref, je ne veux pas rentrer dans les détails ^^


Donc, comme je le disais, une nouvelle fic ^^ Ce n'est donc pas moi qui publie, mais elle donc si vous voulez engueuler quelqu'un, c'est pas moi, c'est elle XD
Non je rigole faites pas ça hein XD Déjà qu'elle a la gentillesse d'assurer les publications...

Voilà, cette nouvelle fic c'est quelque chose que je connais bien aussi... Je ne vous dirais pas tout de suite à quel sujet, car ça viendra après et que je ne veux pas casser le truc non plus, mais bon. Elle me tient à c½ur ^^


Et voici donc l'adresse...








PETITE PRECISION : Apparemment, tout le monde n'aurait pas compris. J'ECRIS cette fic. Juste, ce n'est pas MOI qui la publie. Désolée de m'être mal exprimée ^^'






Pix.: Eh bien... Parce que ça me rappele plus ou moins e sujet de cette fic. Et pour Jenny, NON, c'est pas Gustav qui morfle dans la fic XD
Annonce

# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:26

Modifié le mercredi 21 mai 2008 16:38

Chapitre 24

Chapitre 24


Ce ne fut que le lendemain matin que le jeune androgyne daigna honorer l'appartement de se présence. Il faisait encore nuit, et la brise avait un peu apaisé son c½ur. Il ne porta aucune attention au mot sur la table basse qui lui indiquait une mort certaine de la part de sa mère, et rentra directement dans sa chambre. Il referma la porte d'un mouvement sec du pied qui la fit d'ailleurs claquer, puis balança sa veste sur son lit. Et là, il ressentit quelque chose d'étrange. Cette sensation qu'il n'était pas seul. Cette présence, malgré qu'il n'y ait rien qui la laisse supposer. Pas de bruit. Aucune ombre dessinée grâce aux réverbères pénétrant sa chambre. Ni même une odeur. Juste cette sensation qui prend au c½ur et qui paralyse, vous assurant que non, vous n'êtes pas seul. C'est ce que Bill ressentait à l'instant. Il se sentait accompagné, observé. Et de ce fait, il n'avait aucune envie de faire un pas, une peur des plus irrationnelles le paralysant. Il était dos à la porte, ce pourquoi lorsqu'il sentit que celle-ci s'ouvrit, il se retourna et recula violemment, jusqu'à s'écrouler sur son lit.
« Bill ? »
« Tu m'as fait peur putain. » soupira Bill en se laissant partir en arrière.
« Pardon. » murmura Tom. « ... Tu ... Où t'étais ? »
Tom connaissait parfaitement la réponse. Ou du moins, il avait déjà son idée toute faite dans sa tête. Mais elle était loin d'être complète.
« Jusqu'à un peu avant minuit j'étais chez Mikaël. » répondit simplement Bill.
« Avant minuit ? Mais après ? Il est presque 6h Bill ! »
« Je sais ! » lui gueula-t-il.
Un long silence s'ensuivit. Tom était toujours dans l'encadrement de la porte, choqué par tant d'agressivité.
« Désolé. » s'excusa finalement le jeune brun. « J'suis un peu à cran ... viens. » fit-il en tapotant à côté de lui.
Tom exécuta ses paroles, et vint s'asseoir aux côtés de son frère. Bill se redressa, et commença à parler.
« J'irai plus voir Mikaël. Mais j'avais besoin de m'assurer de certaines choses on va dire ... c'est son fils qui m'a ouvert les yeux. »
« Gustav c'est ça. »
« Euh oui Gustav. » répondit Bill, légèrement surpris.
« Karen m'en a causé. » expliqua Tom.
« Ah ok. Bref... il m'a ouvert les yeux et j'me suis cassé ... j'ai traîné un peu partout, mais j'ai fini par me poser dans un parc. Et là, t'as un garçon trop bizarre qui est venu me voir. »
« Comment ça « trop bizarre » ? »
« Ben je sais pas ... il avait pas des réactions très typiques ... genre, quand j'ai ouvert les yeux et que je l'ai vu, j'me suis carrément enclenché en mode bug pendant je sais pas combien de temps ... et quand je m'en rends compte et que je m'excuse, lui il a l'air de pas comprendre et il me demande pourquoi je m'excuse. Ou alors ... on dirait un gosse. Quand tu le regardes, t'as l'impression de voir un gamin de 5 ans ... Et quand après il te sort une putain de phrase tu fais « ben merde ... » Bref, il était spécial. »
« T'as flashé sur ce mec ? »
« Mais non ... Il est franchement trop beau j'avoue ... mais c'est surtout qu'il est trop bizarre ... regarde, après je lui demande son nom, et il me répond : « Un jour peut-être on se retrouvera, et je te le dirai ... » Et voilà, il se casse en courant. »
« Il est mystique ton mec ... Ben écoute ça se trouve tu vas le revoir dans pas longtemps ! »
« J'en doute. C'est le genre de personnes que tu rencontres une fois et qui réapparaît plus dans ta vie après. Enfin je crois ... »
« Tu t'fais des clichés là Bill ... » soupira Tom, amusé. « J'en suis sûr que tu vas le revoir. »
« Mouais ... sûrement. Bon, toi avec Karen ? »
« C'était tellement fin ce changement de discussion Bill, que je me demande comment j'ai pu le remarquer. »
« T'as vu ça ! Bon Alors ? »
« Dans le genre je fais chier le monde ... ben ça va. Ca a un peu bougé ... »
« ... »
« ... »
« Je t'écoute Tom ! »
« ... »
« ... »
« ... On l'a fait ... »
« ... »
« ... »
« WOUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ! »
« ABRUTI ! »
« Mais c'est super ! » s'exclama Bill en se jetant sur son frère.
Tom croyait retrouver son petit frère. Oui, dans la logique des jumeaux monozygotes, Bill est censé être son grand frère... Mais dans le concret... ça avait toujours plutôt été l'inverse.
Bill avait donc toujours été son petit frère mais ... par là il entendait ce petit frère si enfant que Bill était avant, et qu'il n'avait pas vu progressivement disparaître, trop occupé par sa propre personne. Il Redressa son frère qui au passage l'écrasait -pourtant c'est pas le poids qu'il faisait- et put observer un magnifique sourire étendre ses lèvres. Ca lui faisait tellement plaisir. A bien y réfléchir, c'était quand la dernière fois qu'il avait vu son frère sourire comme ça ? Aussi loin qu'il alla fouiller dans ses souvenirs, il ne s'en souvint pas. Ils entendirent un bruit face à la porte de la chambre, que Tom n'avait pas pris soin de refermer, et tournèrent la tête simultanément vers ce bruit. Ils se heurtèrent à une Karen toute ensommeillée, seulement vêtue d'un T-shirt de Tom ; qui malgré tout descendait bien bas ; et qui avait au passage emporté les couettes avec elle.
« C'est qu'elle ferait presque flipper comme ça... » commenta Bill.
« Qu'est ce qui se passe ma puce ? » demanda simplement Tom.
« J'ai entendu du bruit ... »
« Quoi comme bruit ? » questionna Bill
« Ben ... »
« ... »
« ??? »
« Genre ... « WOUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!! » » beugla-t-elle.
« Ah ouais Ok ... » soupira Tom.
« J'ai rien entendu. »
« Mito Bill !! »
« Connard de traître ! »
« Bill c'est toi qu'a gueulé comme une nana ? »
« ... »
« ... »
« Moi gueuler comme une nana ?? Et ben WOUEEEEE ... »
« ET BEN NOOOOOOON ! » le stoppa Tom
« PUTAIN TOM TU M'AS COUPE ! »
« MAIS VOS GUEUUUULES ! » coupa Karen en renfrognant sa tête sous la proéminente montagne de couettes.
« KAREN CA VA PAS DE HURLER COMME CA ?? »
« ... »
« ... »
« .... »
« BANDE DE JEUNES A LA CON VOUS ALLEZ FAIRE MOINS DE BRUIT Y'A DES GENS QU'ESSAYENT DE DORMIR »
« OUAIS BEN SI SEULEMENT VOUS POUVIEZ VOUS ENDORMIR POUR DE BON ! »
« BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILL DIS PAS CAAAA !! » hurla Tom.
« PETIT CON JE VAIS TE CHOPER PAR LA PEAU DU CUL TU VAS VOIR C'QUE JE VAIS T'ENDORMIR DANS TA GUEULE DE PEDE ! »
« WOH DUCON COMMENT TU CAUSES DE MON FRERE ! »
« TOM FAUDRAIT SAVOIR CE QUE TU VEUX ! » se mit également à beugler Karen.
Il fallait dire qu'elle avait un peu l'impression d'avoir été réveillé pour... Rien.
« JE CAUSE COMME JE VEUX A TA DEVERGONDEE DE S¼UR ! »
« J'VAIS LUI FAIRE LA PEAUUUUUUUUUUUU ! » s'injuria Bill
« NON MOI J'VAIS LUI FAIRE ! »
« NAN MAIS TA GUEULE TOM ! »
« VOUS VOULEZ PAS QUE CA SOIT MOI NON PLUS QUI AILLE LUI 'FAIRE LA PEAU' NON ? »
« NOOOON FAIS GAFFE KAREN SA FEMME EST TELLEMENT MOCHE J'LE CROIS CAPABLE DE TOUT AVEC TOI ! »
« PARDON ??! »
« ... »
« C'était pas très fin ça Bill ... » lâcha Tom
« ... Pardon ... »
« Oui bon ... » balbutia Karen « C'est pas grave tu sais, si je devais faire attention à chaque remarque du genre je me serai déjà ... »
« ET QUE J'VOUS Y R'PRENNE PLUS ! »
« TA GUUUUUUUUUUUUEULE PAPY ! »
« MAIS COMMENT IL ME CAUSE LUI ?? PETIT BRANLEUR VA ! SACRE NOM D'UNE PIPE EN BOIS ! »
« NON MAIS TU VAS CAUSER BIEN D'LA BOUCHE A MON FRERE PEPE OU QUOI ? » s'exclama Bill.
« SACRE NOM D'UNE PIPE EN BOIIIIIIIIIIIIIIIS ! » répéta Tom complètement hilare.
Tous étaient absolument morts de rire. Les futures remarques faites à leur mère lorsqu'elle rentrerait ce soir, les regards haineux balancés sur le palier lorsqu'ils se croiseraient, les perpétuelles remarques ... ils n'en avaient que foutre.



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Encore une fois, désolée du temps de postage....


D'ailleurs, IMPORTANT : J'ai essayé de vous prévenir comme vous me l'aviez demandé, mais j'avoue être vite débordée, surtout avec un PC qui rame souvent pour ce qui est de charger les pages Internet >> Donc... J'essaiera de vous prévenir, lorsque j'aurais le tmeps, mais je pense que ça restera très occasionnel...


Sinon, ben j'aime pas ce chapitre. Mais c'est une petite expérience vécue (l'intégralité du chapitre) que 'javais envie d'inclure. Et puis dark tout le temps... Ben voilà lol

Ah et... Je pars pour Arcachon demain, je rentre samedi dans la soirée. Je ne sais pas si je pourrais poster de là-bas, en tout cas j'essaierai.


Bonnes vacances à toutes celles qui le sont ou qui vont l'être prochainement ^^

# Posté le dimanche 08 juin 2008 13:51